05.01.06
A/1: Ca commence mal
Fuyez cet homme, il est dangereux !
Si vous saviez... il s'est juré d'accrocher à son tableau de chasse le plus de PNJ et de townies possible.
De baisers langoureux en crac-crac torrides, elle n'est pas née celle qui saura l'apprivoiser et le conduire jusqu'à l’hôtel l'autel et lui donner un héritier.
On t'a reconnu Aldon Juan, pas la peine de jouer les James Bond !
Que dire de plus ? La mère Ladentelle, ce parangon de vertu s'est chargée des présentations.
Je vais vous montrer sa maison, le théâtre de ses exploits, où il vient d'emménager pour 18 610 $.
Presque toutes ses économies y sont passées et il faut maintenant la meubler.
Comme toutes les aspirations amour, son premier désir est d'acheter un lit double.
Monsieur est servi !
Le lit double a bien écorné la cagnotte, il devient urgent de lui trouver un travail. En attendant, on va sacrifier quelques bouleaux.
Monsieur rêve d'une vie de flemmard, il prendra ce qu'il y aura.
Je vais lui mener la vie dure, au don Juan !
Oh, la belle cuisine !
Je lui ai déniché un frigo à moitié pourri dans une troquante et il est content quand même.
J'espère qu'il ne se montrera pas plus difficile dans le choix de ses conquêtes.
Pour le moment, un rien l'amuse.
Ah, voilà le premier PNJ, il va pouvoir tester son pouvoir de séduction, le latin lover.
Mais pas question d'aller plus loin, la petite est trop jeune, je ne veux pas avoir la brigade des mœurs sur le dos.
Premier râteau
Elle a beau être jeune, Emilie n'apprécie pas du tout sa conversation sur les chapeaux-pointus-turlututu.
Il ne faudrait pas la prendre pour une débile, non plus.
Avez-vous remarqué la panoplie du dragueur ? Bandana autour du cou, pompes italiennes à bouts pointus, le teint bronzé à longueur d'année et la barbe de deux jours pour faire viril. Il ne lui manque que le coupé sport, mais ça... c'est pas demain la veille.
Aldon Juan, tu vois ce que je vois ?
Denise Charrier, l'entremetteuse n'est plus de la première fraîcheur, mais faute de grives...
Il a intérêt à s'y prendre un peu mieux qu'avec Amélie.
Allez, sourire charmeur, oeil de velours et... bombe le torse !
2ème râteau
Mais il le fait exprès, c’est pas vrai ! Qu’avait-il besoin de lui faire remarquer qu’elle avait l’air d’un pot de peinture ?
Il va falloir jouer serré. C’est qu’il n’a qu’une vie de Sim devant lui pour réussir ce challenge, et l’élixir lui est interdit.
Avec ses 4 $ en poche, il lui a tout de même donné rendez-vous au café Coup de bol. Il espère remonter ses finances à une table de poker, mais il n’a même pas de quoi payer la mise.
Comment diable va-t-il s’y prendre ?

Aux grands maux les grands remèdes, il remplace le garçon au bar.
Calamité, Mlle Ladentelle est sa seule cliente. Il n’a pas intérêt à draguer Denise sous son nez. Gare aux coups de sac à main qui vous gâchent le meilleur rendez-vous. Et pour le moment, le sien, c’est bof-bof et compagnie.
Bien qu’elle soit un PNJ et porte un chapeau, ce dont il raffole, il n’a pas non plus intérêt à tester son charme sur elle.
C’est de la vieille fille coriace.
Son service au bar lui a rapporté 120 $. Il s’empresse de proposer une partie de poker à Denise.
L’entremetteuse est pleine aux as, mais elle ne demande qu’à engraisser son écureuil.
Hélas, hélas, trois fois hélas… -(Trois ? Deux ?? Quamobrem, à l’aide !)- l’argent va à l’argent, et il commence par perdre 80 $. Il s’acharne et réussit à récupérer une aumône. Il est riche de 96 $ à présent et Denise a trouvé qu’il était sympa et accepté d’être son amie.
C’est déjà ça !
Debout monsieur muscle, un nouveau jour se lève et le bilan d’hier n’est pas mirobolant. Pas le moindre baiser langoureux en vue, et je ne parle pas du crac-crac qui occupe toutes tes pensées.
Il va falloir fourbir tes armes, Aldon Juan.
Ah, une bonne surprise, Emilie Blanchet, la jardinière qu’il vient d’embaucher est arrivée.
Avant son départ pour le travail. Il prend le temps de la saluer et tente de lier conversation.
Re-râteau. Décidément, le physique ne fait pas tout, il faudrait qu’il révise sa méthode d’approche.
Non, tu ne pars pas travailler ! Essaye de l’amadouer en lui offrant un petit pourboire de 5 $.
Emilie est touchée par ce geste de générosité. Les relations grimpent à 11 points.
Mais il a raté la voiture pour le travail.
On va sacrifier les derniers bouleaux et une partie de la barrière pour lui offrir une voiture. C’est qu’il en a besoin des 380 $ proposés pour faire des sondages en politique. Normalement, il n’est pas obligé de travailler, c’est autant de temps de moins pour draguer, mais il faut bien survivre et payer ses factures.
En attendant le coupé sport, je lui ai offert LA voiture du frimeur fauché : une Smoogo customisée. Il paraît que ça plaît aux filles.
A vérifier.
08.01.06
A/2 Une jolie collection de râteaux
L’outil premier d’un séducteur, (nan, ce n’est pas le râteau) c’est un répertoire couvert de numéros de téléphone. Et on ne pourra pas reprocher à Aldon Juan de ne pas s’y employer. Il tente sa chance avec la factrice, Daphnée Millet.
Le grand méchant loup se fait agneau, pour lui proposer innocemment de devenir son meilleur ami. Ca sent l’arnaque !
Mais Daphnée Millet n’est pas tombée de la dernière pluie
-Bla-bla-bla-bla, je les connais les types dans votre genre, j’en croise plein ma tournée. Ca vous propose d’être bons amis, ça n’en pense pas un traître mot. J’ai autre chose à faire que d’écouter vos sornettes, Aldon Juan.
4ème râteau !
Je commence à me demander s’il n’aurait pas un peu la poisse aux fesses, mon don Juan. On va vérifier ça tout de suite en lui demandant d’inviter son amie Denise.
Denise arrive dans de très bonnes dispositions. Aldon Juan, montre lui que tu respectes les dames âgées en lui faisant un baise-main.
Dire que je dois lui donner des leçons séduction, c’est un comble !
Denise Charrier est de la vieille garde, elle devrait apprécier ce geste un tantinet désuet, non ?
-Oooooh, mais voyez-vous le galant homme ! La dernière fois qu’on m’a fait un baise-main ça remonte à la guerre de… enfin, c’était pas hier, quoi ! De nos jours, les hommes sont plus entreprenants, plus… directs, si vous voyez ce que je veux dire. Mais croyez bien que j’apprécie le geste.
Autant pour moi, j’aurais encore mieux fait de me taire.
Quel est l’escargot qui a osé dire que mon don Juan avait sa place à l’opérette ? Regardez comme il marque son premier petit, tout petit point avec brio. C’est pas du baiser renversant, ça madame ?
Allez hop, pas de temps à perdre, la chambre à coucher, c’est par là -------> comme pour la recherche sur le site off.
Hé-ben non, ça ne sera pas encore pour cette fois !
Ah-mais arrêtez de vous moquer, ça arrive à tout le monde une baisse de forme. Surtout que la partenaire est un peu blette, quand même.
Ne les écoute pas Aldon Juan. Si c’est pas pour aujourd’hui, ce sera pour demain… sans doute.
A/3 En voiture Denise !
Ah-tiens, tu vois bien qu’il fallait garder le moral ! La lettre que Daphnée était venue poster n’avait rien d’une facture. C’était une lettre de Denise, pour remercier Juan du dernier rendez-vous. Et elle était accompagnée d’un soliflore avec une rose.
Oui, une seule, je vous avais prévenus que la Denise était près de ses sous.
On aurait préféré un cadeau plus… monnayable mais on fera avec !
Aldon Juan a changé de métier. La politique c’est trop prenant, de 9 h à 18 h, même à 380$ ce n’est pas rentable. Il est entré dans l’armée. 7 h/13 h, c’est plus correct.
Mais un peu plus crevant aussi.
Le temps qu’il recolle ses morceaux… Bon, vous m’avez comprise.
Il a fini par se réveiller à la nuit tombée. Comme il a de la suite dans les idées, il a appelé le traiteur chinois…
VI, je sais que là, c’est une livreuse de pizzas, attendez que je vous explique : Il a appelé le traiteur chinois, mais c’est une voix d’homme qui lui a répondu. Alors, il s’est tourné vers la pizzeria et Marie Noëlle est arrivée.
Le temps qu’il aille poser sa pizza et chercher de la monnaie pour le pourboire, elle était repartie sans qu’il puisse lui placer un mot.
Vous me direz… dans un sens… c’est peut-être pas plus mal.
Alors ? C’est qui le don Juan ? Il a tout de même fini par l’avoir son crac-crac avec la Denise.
4 + 1 = 5 points. (J’ai bon ?).
On dit que les hommes sont tristes après l’amour. Et avouez que là, il y a de quoi .
En regardant ronfler sa bien-aimée d’un soir, Juan mesure les années qui les séparent. Dire que c’est la seule femme qui ait accepté ses avances, et qu’elle ne pourra pas lui donner d’enfant. C’est dramatique, c’est racinien comme tragédie.
De rage, de désespoir… Heu, j’avais dit racinien, pas cornélien !
De désespoir -sans rage- donc, Juan s’est lancé à corps perdu dans les études.
Attendez, on ne lui demande pas de passer son bac, non plus. C’est l’armée… faut rester lucides.
Enfin, il a tout de même appris à serrer les écrous d’une roue et gagné un point de physique. Ce qui l’a tout de suite propulsé au rang de l’élite : Sergent.
Il n’y a pas à dire, le prestige de l’uniforme, c’est quelque chose ! Même quand il le quitte, il continue à agir. (A moins que ce ne soit un slip vaudou ?). Voyez Marilène Bertin, elle n’y a pas résisté. Elle l’a trouvé irrésistible mon don Juan. Elle a du goût, ELLE !
Il en a profité pour l’emmener au resto-bowling chez Elvis dans sa belle Smoogo de beauf.
C’était pas forcément une bonne idée. Il n’a pas touché une quille de la soirée et son image de superman commençait à se ternir dans le miroir des jolis yeux de Marilène.
D’autant que Marilène, justement, elle a le bowling dans le sang.
Pour digérer sa honte, Aldon Juan parcoure la salle des yeux à la recherche de futures victimes. Il a repéré la serveuse de loin. A moins que ce ne soit la veste de vinyle façon croco d’un autre dragueur de fond…
Non, je pencherais plutôt pour la serveuse.
Je vous passe le déroulement du repas, avec ses hauts et ses bas, pour vous servir directement le dessert. Quand Juan, croyant l’affaire bouclée, s’est laissé aller à des extrémités tout à fait déplacées. Aldon Juan n’a que faire de vos sarcasmes. Il persévère !
Oui-mais bon, il a des excuses, vous savez ce que c’est les fayots de la cantine …
Il a appelé le service de désinfection, alors qu’il n’a même pas de cafards, juste pour avoir le plaisir de rencontrer, Mlle Muller à l’aimable figure.Ca lui a coûté 65 $ pour des prunes, sans compter les 5 $ de pourboire pour se faire bien voir qui ne lui ont rapportés que deux points de relation.
Points qu’il s’est empressé de perdre en voulant lui téléphoner.
Hin-hin-hin, c’est ça ricanez ! Rira bien qui rira le dernier.
A/4 Le score s'envole
Toujours est-il que le lendemain, Nananèèèère !
Un point de plus !
Et je dirai même mieux : 1 + 2 = 3 points de plus. Ce qui nous fait : 5 et 3, HUIT !
Ca pulse !
Aldon Juan est amateur de sensations fortes. A présent, il ne pense plus qu’à faire crac-crac en public. Mais avant, il a quelques formalités à régler. Il invite donc Denise à faire connaissance avec la banquette inclinable de la Smoogo. Et empoche 1 point.
Toutes ces petites satisfactions lui ont permis de s’offrir une baignoire folamour qu’il étrenne dans la foulée.
Et toc, encore 1 point, on est à 10.
Il dit au-revoir à Denise et va retrouver Marilène au bazar rapidos.
Il est d’une humeur char-mante et dans l’euphorie du moment, il la demande en fiançailles.
Marilène, qui ne pense qu’à fonder une famille, rêvait justement d’officialiser sa liaison. Elle a accepté la demande avec empressement tandis que Juan commence tout juste à réaliser dans quel guêpier il s’est fourré.
Il se fait un petit plaisir en s’achetant le téléphone portable devant lequel il avait bavé d’envie la veille en comptant et recomptant ses 137 $. Rien à faire, il lui manquait un franc-simflouze. Mais il est presque riche à présent, avec la prime que lui a rapportée sa promotion.
Il décide de se consoler de ses fiançailles dans la cabine d’essayage.
Moins coincée qu’on ne l’aurait cru, Marilène, en rougissant, accepte de satisfaire cette lubie.
C’est qu’elle y tient à son don Juan. Et toc, encore 1 point.
Ha-ha, on rigole moins de lui à présent !
Avant de la raccompagner chez elle, il s’offre un dernier crac-crac dans la Smoogo. Et au terme de cette première semaine le score affiche 12 points durement gagnés.
En prime, Aldon Juan est à présent l’heureux fiancé d’une petite oie blanche. Il craignait tellement de se fiancer et de se marier avec Denise, qu’il n’a pas vu venir le coup.
































